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Votre
avis nous intéresse
Si
vous souhaitez nous envoyer votre témoignage, contactez-nous !
-
pour
raconter l’aide qu’un consultant en lactation IBCLC
a pu vous
apporter,
-
pour
expliquer, en tant qu’organisateur d'un groupe de soutien,
l’intérêt de pouvoir envoyer une
mère vers un
consultant en lactation IBCLC,
-
pour
expliquer, en tant que médecin, sage-femme, etc, le
travail en collaboration avec un consultant en lactation IBCLC.
Témoignage
de parents
Tout
d’abord nous aimerions commencer
par dire que nous avons été enchantés
et rassuré par les échanges que nous
avons eu lors notre rencontre. En effet, la facilité de
dialogue que nous avons
eu avec vous nous a permis de bien prendre conscience que
l’allaitement est un
moyen naturel de nourrir notre enfant.
Lors
de notre première entrevu notre
petit garçon était âgé de 3
semaines et en une semaine il n’avait pratiquement
pas pris de poids, nous avions appliqué les recommandations
de la
maternité c'est-à-dire
d’espacer les
tétées de 3-4 heures environs. A l’aide
de vos conseils, nous avons nourri
notre petit garçon à la demande et le
résultat fut probant, en une semaine il
avait pris environ 400 grammes.

Depuis,
nous avons tous les trois
pris notre rythme et la croissance de notre petit garçon se
déroule à
merveille.
Merci
pour tous vos conseils !
Témoignage
de Myriam, maman
Recevoir
de l'aide et du soutien
pendant l'allaitement me paraît une chose
nécessaire.
En
France, nous sommes
encouragées à allaiter à
la naissance de notre bébé dans les
maternités
mais très vite, notre entourage fait pression pour que l'on
arrête
l'allaitement.
Les
raisons invoquées
sont multiples :"Tu reprends ton travail, tu vas
être trop
fatiguée!" ; "Tu vas créer une relation trop
symbiotique avec ton
enfant" ; "L'allaitement, c'est frustrant pour le papa et pour les
autres"...
De
plus, rares sont les
mères qui allaitent au delà de 4 ou 5 mois donc
rares sont les possibilités
d'échanges entre mamans sur l'allaitement.
Pour
ma part, je me suis tournée vers
trois personnes différentes pour recevoir le soutien dont
j'avais besoin :
-
Une
dame membre de la
Leche League, animatrice de réunion.
Pour
moi, l'allaitement n'allait pas de soi.
N'ayant pas été moi même
allaitée, je ne pensais pas allaiter mon
bébé il y a
de cela quelques années. En voyant des amies le faire, j'ai
commencé à me poser
des questions, surtout face à l'une d'elle,
élevée en Amérique Latine, qui ne
cessait de me répéter que l'allaitement
était naturel. Puis je me suis dis que
j'allaiterai jusqu'à la reprise de mon travail. Mais quand
ma fille a eu
quelques semaines, j'ai commencé à penser
à l'allaitement mixte. Lors d'une
réunion de la Leche League concernant le travail et
l'allaitement, j'ai
entendu des mamans dire qu'elles souhaitaient continuer à
allaiter complètement
leur bébé en tirant leur lait. Je les trouvais
bizarres de raisonner ainsi. Ce
devait être épuisant ! Mais
l'idée a fait du chemin de ma tête
puisque
j'ai fini par décider que c'est ainsi que je voulais
procéder. Laisser à ma
fille mon lait, ce serait lui laisser quelque chose de moi et
être en quelque
sorte présente à elle malgré mon
absence ! Je suis très contente d'avoir fait
ce choix qui m'apporte beaucoup de satisfaction et de joies.
-
Une
spécialiste en
lactation.
Je
suis allée la voir
quand ma fille avait deux mois ; j'avais une candidose, je serrais les
dents
très fort quand mon enfant devait téter car
c'était très douloureux. La petite,
quant à elle, avait du muguet dans la bouche et venait de
faire un érythème
fessier dont elle avait eu bien du mal à se
débarrasser. Je devais reprendre le
travail un mois plus tard et j'avais déjà le
désir d'allaiter complètement ma fille.
Il fallait donc que je fasse des réserves de lait maternel.
Or, on m'avait dit
qu'il valait mieux attendre que la candidose soit terminée
pour tirer mon lait.
Je me sentais très inquiète : quand allais-je
pouvoir commencer à tirer mon
lait ?
En
aurais-je suffisamment
au moment de reprendre le travail ? La spécialiste en
lactation m'a donné des
conseils et m'a demandé de la rappeler si j'en
désirais d'autres ce que j'ai
fait à plusieurs reprises :
*
une fois, ma fille
était malade et elle n'avait donc pas pris beaucoup de
poids. Une pédiatre
m'avait laissé entendre que je n'avais sans doute pas assez
de lait et patati
et patata... En bref, cette dame avait eu des propos très
déstabilisants et
culpabilisants pour la jeune maman novice que j'étais,
soucieuse de bien faire.
Implicitement par son attitude, cette pédiatre me disait :
"Vous ne pensez
qu'à vous, vous vous faites plaisir mais votre enfant a
faim..." Me
sentant très mal, j'ai appelé la consultante en
lactation qui m'a
rassurée et expliqué que la courbe de croissance
des enfants allaités
ralentissait au bout d'un moment. Elle m'a encouragée
à poursuivre
l'allaitement. J'avais de toute façon l'intention de
continuer mais cela fait
du bien de se sentir soutenue par des personnes qui s'y connaissent en
matière
d'allaitement... en général beaucoup mieux que le
corps médical !
*
je l'ai également
rappelée au moment de passer à la diversification
alimentaire car je ne savais
pas vraiment comment combiner celle-ci avec l'allaitement maternel,
comment
bien m'y prendre.
-
La
troisième personne
que j'ai consultée est une pédiatre
spécialiste en lactation que l'on peut
rencontrer à la PMI
d'Orsay.
Je
l'ai rencontrée elle
aussi au moment de ma candidose mammaire et je suis
retournée la voir une
semaine après que l'on m'a dit que ma fille ne prenait pas
assez de
poids afin de contrôler si tout allait
bien. Je préférais en effet
m'adresser pour cela à une personne bienveillante
à l'égard de l'allaitement.
Elle m'a également rassurée et m'a
confortée dans l'idée de poursuivre
l'allaitement.
Ces
différents soutiens m'ont été
très précieux. Cela est parfois difficile de ne
pas perdre pied quand notre
entourage est un peu soupçonneux vis-à-vis de
l'allaitement, quand le corps
médical lui-même est parfois moins bien
informé qu'une maman qui se renseigne
bien... Un grand merci donc à toutes celles qui m'ont
soutenue et grâce
auxquelles j'ai acquis beaucoup d'assurance dans ma relation
d'allaitement avec
ma fille et donc dans ma relation "tout court" avec celle-ci.
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